Bombardement de Bouaké : les politiques français à la barre

Le procès du bombardement du camp militaire français de Bouaké en Côte d’Ivoire, en 2004, qui avait fait dix morts (neuf soldats français et un civil américain), entre dans sa troisième et dernière semaine ce lundi devant la Cour d’assises de Paris. Seront entendus comme témoins les responsables politiques français de l’époque : le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et trois ministres.

Rédaction
Journaliste