C’est sous le signe de la lutte contre la corruption et la réduction du fossé entre riches et pauvres, que George Weah le nouveau président du Liberia a placé son mandat.

Weah promet l'éradication de la corruption et la réduction de la pauvreté

Libéria

C’est sous le signe de la lutte contre la corruption et la réduction du fossé entre riches et pauvres, que George Weah le nouveau président du Liberia a placé son mandat.

Weah entouré de sa femme, Clar (à droite) et de la présidente à laquelle il succède, Ellen Johnson Sirleaf (à gauche), lundi, à Monrovia. (Thierry Gouegnon/Reuters)

Deux maux que sa prédécesseure n’a pas pu éradiquer, dans un pays qui peine à se relever après une guerre civile qui a fait 250 000 morts entre 1989 et 2003, mais aussi l‘épidémie d’Ebola en 2014.

"Le moyen le plus efficace d’avoir un impact direct sur les pauvres et réduire l‘écart entre riches et pauvres, est de s’assurer que les ressources publiques ne finissent pas dans la poche des fonctionnaires. Je crois fermement que le mandat que m’a confié l‘écrasante majorité du peuple libérien, est destiné à mettre fin à la corruption dans la fonction publique. Je promet de le faire au cours de ce mandat", dixit George Weah.

Âgé de 51 ans, George Weah est le 24e président du Liberia, un pays fondé en 1822 pour accueillir les anciens esclaves noirs d’Amérique. Il succède à Ellen Johnson Sirleaf, première femme élue à la présidence d’un pays africain.

 

Priscilla Wolmer
Directrice de la rédaction