Dans un communiqué, la Manul fait notamment part de sa vive préoccupation au sujet d’attaques rapportées contre des civils dans les villes…

Libye

Libye : la Mission onusienne s’inquiète d’une nouvelle escalade de la violence

Dans un communiqué, la Manul fait notamment part de sa vive préoccupation au sujet d’attaques rapportées contre des civils dans les villes côtières de l’Est, récemment saisies par les forces loyales au gouvernement d’union nationale.

Sans s’attarder davantage, la Manul dénonce les attaques contre les civils et les allégations de violations des droits de l’homme observés en Libye, dans les villes passées sous contrôle du gouvernement d'union nationale. L’ONU dénonce également des actes « de représailles, de pillages, de vols et d’incendies des propriétés publiques et privées » et autres atrocités perpétrées par les forces du GNA. S’ils s’avèrent exacts, ces actes, selon la Manul, s’apparentent à une « violation des droits humains et internationaux ».

L’ONU dénonce par ailleurs la libération « sans procédure légale » de quelque 400 prisonniers détenus dans la prison de Sorman. Parmi eux figurent des terroristes et des trafiquants d’êtres humains.

La Manul dénonce enfin les bombardements aveugles à Tripoli, menés par les forces de Khalifa Haftar et qui ont touché des secteurs civils faisant des victimes, ces derniers jours.

La Manul prévient que ces actes de vengeances ne feront « qu’aggraver le conflit et mener à un cycle de vengeance qui menace le tissu social en Libye ». L’ONU appelle à nouveau à la désescalade, à endiguer les provocations et à respecter les appels répétés du secrétaire général en faveur d’une pause humanitaire.

Rédaction
Journaliste