Un an après que Jean Ping se soit essouflé à contester l'election d'Ali Bongo à la tête de l'Etat ; un an après que les chancelleries internationales aient mollement encaissées le résultat, cette fois-ci, le président gabonais Ali Bongo doit faire face à un défi d'une toute autre nature mais qui s'annonce bien plus rude. La chute du baril place le pays dans une crise financière prolongée, dont il faut sortir rapidement. 

Grosse crise financière au Gabon

Finance : le Gabon coule à cause de l'or noir

Un an après que Jean Ping se soit essouflé à contester l'election d'Ali Bongo à la tête de l'Etat ; un an après que les chancelleries internationales aient mollement encaissées le résultat, cette fois-ci, le président gabonais Ali Bongo doit faire face à un défi d'une toute autre nature mais qui s'annonce bien plus rude. La chute du baril place le pays dans une crise financière prolongée, dont il faut sortir rapidement. 

Pour relancer l'activité économique du pays, plombée par une dette intérieure colossale, la présidence gabonaise joue la montre : le pays tarde à payer les factures de ses prestataires et, en parallèle, tente d'ouvrir son secteur minier et met sous pression les pétroliers actifs dans le pays pour qu'ils recourent au maximum à la main-d'œuvre locale et redistribuent les dividendes de leurs activités à l'Etat.

Rédaction
Journaliste