Beaucoup de pays d'Afrique célèbrent, ce dimanche 11 août, la fête musulmane de la Tabaski. C’est l’une des fêtes les plus importantes de l’islam. L'Aïd el-Kébir ou la Tabaski en Afrique de l'Ouest, ou encore l'Aïd el-Adha en Egypte notamment dont la célébration commence ce dimanche avec notamment l'abattage rituel du mouton. Or le mouton est souvent cher pour le consommateur moyen comme en Guinée.

Égypte

Fête de l'Aïd ou de la Tabaski et prix exorbitant du mouton

Beaucoup de pays d'Afrique célèbrent, ce dimanche 11 août, la fête musulmane de la Tabaski. C’est l’une des fêtes les plus importantes de l’islam. L'Aïd el-Kébir ou la Tabaski en Afrique de l'Ouest, ou encore l'Aïd el-Adha en Egypte notamment dont la célébration commence ce dimanche avec notamment l'abattage rituel du mouton. Or le mouton est souvent cher pour le consommateur moyen comme en Guinée.

En Guinée, ce n’est pas le bélier qui manque. Le problème, c’est qu’il est cher très cher même pour le Guinéen moyen. Il coûte « les yeux et la tête » comme le disent certains acheteurs rencontrés sur les lieux de négoce.

« Vraiment les bêtes coûtent très cher, se plaint l'imam Fofana de Simanbossia dans la banlieue de Conakry. Deux millions, deux millions cinq cents voire trois millions et quelque... Je ne sais pas si c’est un problème de dédouanement, je ne sais pas à quoi c'est dû, mais en tout cas c’est cher au marché !».

Il souhaite même qu’à l’avenir l’Etat s’implique dans l’importation et la commercialisation des caprins afin de soulager le portefeuille des ménages. « Si l’Etat importe, ça sera très bien, c’est mieux que les bana-bana, les trafiquants... C'est un problème divin alors il faut que l’Etat s’implique ».

Les commerçant s'expliquent que tant que durera l’insécurité dans les pays du Sahel, producteurs et exportateurs de caprins vers le sud forestier, le mouton coûtera ce qu’il coûtera.

Ibrahima Gueye
Journaliste