Gabon : le gouvernement met en garde contre les clips jugés obscènes

Au Gabon, le ministère de la Communication est monté au créneau suite à la diffusion dans les télévisions publiques et privées, ainsi que dans les radios, de chansons et clips vidéo jugés obscènes. Désormais, les animateurs qui diffuseront ce genre de chanson sont passibles d'une peine de prison allant de deux mois à deux ans et d'une amende de 24 000 à 500 000 francs CFA (de 36 à 762 euros).

Rédaction
Journaliste