Examens gynécologiques forcés : le Qatar «regrette» la violation des libertés individuelles

Le gouvernement du Qatar a fait son mea culpa mercredi pour les examens gynécologiques forcés subis par plusieurs femmes à l'aéroport de Doha après la découverte d'un nouveau-né abandonné, disant regretter la violation de libertés individuelles et la détresse infligée à ces voyageuses. «Même si le but de ces examens décidés dans l'urgence était d'empêcher la fuite des auteurs d'un crime horrible, l'Etat du Qatar regrette la détresse ou la violation des libertés individuelles que cette action a pu causer à des voyageurs», indique un communiqué publié sur un site gouvernemental.

Rédaction
Journaliste