Les gouverneurs des 4 provinces ainsi que les présidents des assemblées provinciales secouées par une crise institutionnelle, à savoir la province du Kongo Central, la province du Sankuru, la province de l’Ituri et la province de Haut-Lomami ont été convoqués à Kinshasa. Et ils seront attendus le 13 janvier prochain au cabinet du Vice-premier ministre de la justice.

Congo - Kinshasa

Convocation des 4 gouverneurs : le cas Matubuana n’a pas de connexité avec les 3 autres, il s’agit du scandale sexuel !

Les gouverneurs des 4 provinces ainsi que les présidents des assemblées provinciales secouées par une crise institutionnelle, à savoir la province du Kongo Central, la province du Sankuru, la province de l’Ituri et la province de Haut-Lomami  ont été convoqués à Kinshasa. Et ils seront attendus le 13 janvier prochain au cabinet du Vice-premier ministre de la justice.

D’après des sources, ces gouverneurs sont convoqués suite à la mise en place d’une commission ad hoc chargée d’examiner et proposer des voies de sortie à la crise institutionnelle. Pourtant la compréhension de la crise qui prévaut dans la province du Kongo central ne devait pas être connexe avec les 3 autres provinces dont leurs gouverneurs ont été aussi convoqués.  

Si Joseph Mukadi, Jean Bamanisa et Marcel Lenge ont plus de chance de retourner à la tête de leurs provinces respectives. Certes, cela parait hermétique pour le ticket Atou Matubuana et Justin Luemba de diriger la province du Kongo Central. Car, ces deux personnes sont impliquées dans une affaire de scandale sexuel.

En effet, réhabilitation de l’équipe Matubuana va à l’encontre du décret-loi 017-2002 du 3 octobre 2002 portant code de conduite de l’agent public de l’Etat. Notamment à son article 9 qui oblige à tout agent public de l’Etat à s’abstenir de tout acte d’improbité et immoral susceptible de compromettre l’honneur et la dignité de ses fonctions. Tel que le vagabondage sexuel.

Ainsi dans l’analyse des contentieux de ces 4 gouverneurs, le Vice-Premier Ministre de la justice ne doit donc en principe déroger aux lois qui intéressent l’ordre public et des bonnes mœurs. Ces lois sont impératives et ne peuvent s’écarter  par la volonté des parties.

Beni Kinkela
Journaliste et correspondant en RDC