Là, au 53, avenue de la Motte-Picquet, se trouve la Maison Goya Paris. Evidemment, la clientèle est attirée par la vitrine qui affiche des modèles très "African Style", des chaussures de luxe patinées où les pigments viennent sublimer la matière par un jeu de nuances et de reliefs. Tout un art initié par le génie créatif de Rodrigue Vodounou. Portrait.

France

Rodrigue Vodonou, Fondateur de la marque Goya Paris

Là, au 53, avenue de la Motte-Picquet, se trouve la Maison Goya Paris. Evidemment, la clientèle est attirée par la vitrine qui affiche des modèles très "African Style", des chaussures de luxe patinées où les pigments viennent sublimer la matière par un jeu de nuances et de reliefs. Tout un art initié par le génie créatif de Rodrigue Vodounou. Portrait.

Si d'autres de sa génération semblent perdus face à leur destin, Rodrigue Vodonou en maîtrise les grandes lignes sans gêne. Niché dans les beaux quartiers de Paris, la Maison Goya lui ressemble : luxe, calme et volupté. Un plaisir des sens s'opère dès le franchissement de la porte, par une belle effluve florale.

Depuis 2015, année de la création de cette belle adresse, toutes les personnalités de passage à Paris sont venus se doter de la paire de la nouvelle collection Goya : artistes, ambassadeurs, politiciens, diplomates ou simple amoureux du beau.

Ses modèles phares Franscesco et Franscesca, clin d'oeil au peintre Goya que Rodrigue Vodonou, cet amoureux de l'art affectionne tant. 

Modèle Fransesca - Goya Paris

Depuis une bonne dizaine d'année, ce créateur de 34 ans, grand passionné des chaussures ne trouvait pas une marque à laquelle s'identifier. Des modèles souvent fades, made in "n'importe quoi", fabriqués sans respect de la tradition, avec des matières pauvres, sans qualité. "Chez Goya, la pluplart de nos modèles sont cousus Blake (comprendre de part en part)" informe fièrement le patron avant de surrenchérir :

Savoir acheter en connaissance de cause impose parfois d’apprendre quelques termes techniques. C’est particulièrement le cas en matière de chaussures. Fabriquer des modèles "cousu Blake" n’est donc pas, comme on pourrait le penser, une manière de snobisme, mais un préalable indispensable pour qui voudrait juger de la qualité réelle d’une paire de chaussure Goya

En clair, la maison Goya Paris est la nouvelle "place to be" pour ceux à qui il importe de rester dans l'ère du temps tout en continuant à respecter le savoir-faire d’antan.

 

 

 

Priscilla Wolmer
Directrice de la rédaction