Tous les signaux sont désormais au vert pour la prise de fonction du président élu du Liberia, George Weah. Quelques jours après la publication des résultats du deuxième tour de la présidentielle qui lui donnaient vainqueur avec 61, 5% contre 38,5% pour son adversaire, Joseph Boakia, jeudi la Commission Nationale électorale du Liberia a certifié sa victoire.

La victoire de Weah certifiée par la NEC

Liberia

Tous les signaux sont désormais au vert pour la prise de fonction du président élu du Liberia, George Weah. Quelques jours après la publication des résultats du deuxième tour de la présidentielle qui lui donnaient vainqueur avec 61, 5% contre 38,5% pour son adversaire, Joseph Boakia, jeudi la Commission Nationale électorale du Liberia a certifié sa victoire.

L’ancienne icône du ballon rond succédera donc à Ellen Johnson Sirleaf le 22 janvier à la tête du Liberia à l’issue de sa prestation de serment prévue le même jour. George Weah, le triomphe modeste, promet de mettre au cœur de son action, l’amélioration des conditions de vie peu reluisantes de ses concitoyens. "Je suis ici pour vous écouter et je veux que vous sachiez que mon intérêt est l’intérêt du Liberia et du peuple libérien." a fait savoir le président élu  lors de la certification de sa victoire à la NEC. 

Mais il le sait, pour que son rêve ne se transforme pas en un vœu pieux, il va falloir mener une guerre sans merci contre la corruption et surtout choisir des hommes de poigne pour conduire la politique qu’il entend mettre en œuvre pour proposer des changements dans son pays et bien garde la tête sur les épaules. "Les gens échouent parce que ceux qui sont aux postes de responsabilité ont échoué, pas le leader. Je ne veux pas changer. Je veux être moi-même et prendre les bonnes décisions pour vous." , a déclaré le président élu du Liberia. 

C’est donc une nouvelle page qui s’ouvre pour ce pays après la réussite de sa première transition démocratique depuis 1944. On attend maintenant de voir ce que nous proposera "Mister president Gorge Weah" sur la scène politique, après la réussite de "Mister George" sur les terrains de football.

Rédaction
Journaliste