Aujourd'hui, jeudi 12 octobre 2017, la Guinée équatoriale fête sa 49ème année d'Indépendance. Pour revenir sur les pas de géants de ce petit et puissant pays d'Afrique centrale, 54 ÉTATS, a rencontré Anatolio Ndong Mba, Ambassadeur- représentant permanent de la Guinée équatoriale auprès de l’ONU.

Entretien avec Anatolio Ndong Mba, Ambassadeur - Représentant permanent de la Guinée équatoriale auprès de l'ONU

49ème anniversaire de l'Indépendance de la Guinée équatoriale

Le 12 octobre 1968 marque le jour de l’indépendance de la Guinée équatoriale, ancienne colonnie espagnole. Francisco Macías Nguema, ancien président de la Guinée équatoriale avait crée un État à parti unique ce qui entraîna le pays dans une dérive idéologique unique avec une répression sanglante. Aujourd'hui, la Guinée équatoriale fête sa 49ème année d'Indépendance. Pour revenir sur les pas de géants de ce petit et puissant pays d'Afrique centrale, 54 ÉTATS, a rencontré Anatolio Ndong Mba, Ambassadeur et représentant permanent de la Guinée équatoriale auprès de l’ONU.

Anatolio Ndong Mba, Ambassadeur de la République de Guinée équatoriale à New-York

Priscilla Wolmer : Que serait la Guinée équatoriale sans le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo ?

Anatolio Ndong Mba (A. N. M) : Certainement, un État pauvre, dépourvu d’infrastructures où la vie quotidienne serait bien difficile pour les citoyens. Mais il n’en est rien ! Les équato-guinéens sont très satisfaits de leur président qui en plus d’être un bon fédérateur est un hôte incontesté pour l’ organisation de conférences, évènements sportifs ou sommets à dimension internationale. Rappelons-nous des sommets de l’Union africaine à Malabo, en juillet 2011, des ACP, en décembre 2012 qui réunissait l’Afrique, les Caraïbes et le Pacifique, de l'Afrique-Amérique du Sud en février 2013, la conférence Afro-Arabe en novembre 2016, de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), du 40e anniversaire de la BEAC, , etc.

Le président Obiang Nguema est l’homme de la situation ! Qui pourrait le nier ? D'ailleurs, il veille toujours au bon déroulement des travaux et à la qualité de l'organisation des évènements du pays.

Africa-Arab World Joint Council of Ministers of Foreign Affairs, Economy, Trade and Finance - @Embassy of Equatorial Guinea

Priscilla Wolmer : C'est surprenant. Est-ce que ça signifie que personne n'est en charge du suivi des travaux dans le pays ?

A. N. M : Non, pour chaque secteur, il y a des équipes, des chefs de chantiers, des chefs de projets mais le président Obiang se sent tout simplement impliqué. Pourquoi voyez-vous le mal partout ?

Priscilla Wolmer : D’où proviennent les fonds qui permettent à la Guinée équatoriale de se développer avec une telle modernité et rapidité ?

A. N. M : Les pays d'Europe ont connu des guerres et vous en conviendrez la reconstruction de leur territoire ne s'est pas faite en un jour. Il ne faut pas jugez un pays sans connaître son histoire la Guinée équatoriale était dirigée pendant 11 ans par Macias Nguema. Ce fut une catastrophe totale pour le développement du pays. Il n'y avait rien ! Notre pays était pauvre, sans infrastructures. 

"La Guinée équatoriale était dirigée pendant 11 ans par Macias Nguema. Ce fut une catastrophe totale pour le développement du pays. Il n'y avait rien ! Notre pays était pauvre, sans infrastructures."

Nous n'exploitions, à l'époque, ni le cacao, ni le bois. Et, nous n'avions pas connaissance de nos hydrocarbures, découvert des années après par une petite compagnie américaine alors que les européens pendant 10 ans n'ont rien trouvé chez nous. Nous étions en déficit permanent avec l'obligation de rembourser la dette aux institutions de Bretton Woods. Lorsque le président Obiang Nguema est arrivée au pouvoir le 3 août 1979, il a dû dresser le bilan du pays et penser à une stratégie pour construire l'État. Pour autant, je précise, que durant cette période très difficile, les fonctionnaires de l'État ont toujours été rémunéré, rubis sur l'ongle, sans retards, avec un barème de salaire correspondant aux moyens de l'époque. Deux décennies auront été nécessaires à l’avancée des grands travaux effectués par le président de la république. Pour revenir à votre question, vous n'êtes pas sans ignorer que la Guinée équatoriale, pays d’Afrique centrale, ancienne colonie espagnole, malgré ses 28 051 km2, regorge de richesses naturelles qui expliquent que le pays ait aujourd’hui les moyens de ses ambitions.

"Quand vous atterrissez sur l’île de Bioko, à Malabo, aéroport Santa-Isabel, les lumières qui illuminent l’île vous éblouiront et laisseront muets ceux qui pensent que notre peuple vit dans le noir !"

Notre économie est simple. Hormis la richesse forestière du pays, les secteurs gaziers et pétroliers s’imposent comme source de croissance principale. La production totale des hydrocarbures a permis à la Guinée équatoriale de sortir du cycle de rééchelonnement en Club de Paris (forum informel où se rencontrent les créanciers publics afin de résoudre les difficultés de paiement rencontrées par les pays débiteurs) _ et d’honorer sa dette extérieure, désormais très largement soutenable. - En dix ans, avec environ 1 million d’habitants, la Guinée équatoriale est devenue un des premiers États pétroliers de la région : troisième producteur d’ Afrique sub-saharienne après le Nigeria et l’Angola, avec une production d’environ 346.000 barils par jour, premier producteur de la zone franc. La croissance économique est ainsi fortement dépendante des exportations d’hydrocarbures dont le gaz représente aujourd’hui 25% des recettes d’exportations et des investissements publics massifs. Le pétrole permet ainsi de nourrir le budget de l’État.

Priscilla Wolmer : D'après-vous, pourquoi certaines ONG s'évertuent à dresser un portrait imaginaire et désastreux de la Guinée équatoriale ?

A.N.M : Leurs sources et statistiques sont obsolètes et je le répète, datent de l'ère Macias Nguema. On retrouve souvent dans la presse étrangère des abérations. Réveillez-vous, tout cela est dépassé depuis que le président Obiang Nguema est au pouvoir et qu'il s'assure le bien-être de la population.

"On retrouve souvent dans la presse étrangère des abérations sur la Guinée équatoriale (...) Réveillez-vous, tout cela est dépassé depuis que le président Obiang Nguema est au pouvoir et qu'il s'assure le bien-être de la population"

Priscilla Wolmer : Que fait le gouvernement pour remédier à ce problème de statistique ?

A. N. M : Pour pallier à cela, le gouvernement est entrain de mettre en place le fonctionnement d'un institut national de statistique et d'études économiques de type INSEE.

Priscilla Wolmer : Éclairez-nous s’il vous plaît.

A. N. M : Malabo, capitale du pays, est un pôle régional en matière de logistique et de services (plan de développement à l’horizon 2020). Le port à conteneurs, réalisé par Somagec et opérationnel depuis fin 2010 est un premier élément. C’est donc en réalité, seulement 30% des revenus du pétrole qui alimentent le budget de l’État dans de multiples réalisations dont une liste exhaustive a été recensée dans un rapport qui répondait à une commission du sénat américain qui sur la base d’observations faites à distance, n’avait pas évalué, ouvrage par ouvrage, projet par projet, le coût des réalisations avec l’objectivité des chiffres, toutes choses qui furent faites dans la réponse du gouvernement équato-guinéens à des informations basées sur des hypothèses américaines non vérifiées, mais contre lesquelles la réalité des chiffres a apporté un cruel démenti. 

Priscilla Wolmer : Que pouvez-vous nous dire sur la manière dont le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo gère l’État ? 

A.N.M : Son Excellence, le président Obiang Nguema Mbasogo dirige le pays avec dynamisme, et une vision positive tournée vers l'avenir, dans une optique de maintient de la paix, du développement et de l'harmonie sociale et non pas d’une " main de fer " comme le prétendent certains. En visitant la Guinée équatoriale, il est aisé de constater que toutes nos constructions  sont modernes et sortie de terre il y a moins de 5 ans : routes, voirie urbaine, ports de Malabo, Bata, Luba, Annobon, Kogo, paseo maritime à Malabo, Mbini, Kogo, électrification et centrale hydro-électrique de Djiboloh, adduction d’eau potable dans tous le pays, stades de Malabo, Bata, Mongomo, Luba, Ebebeyin, logements sociaux, écoles élémentaires, primaires et secondaires, universités de Oyala, hôpitaux comme la Paz, Guadalupe, centres de santé, aéroport de Mongomeyem et de Corisco, nouveau bâtiment de la BEAC, nouveau palais de justice à Malabo, bibliothèque nationale de Mongomo, Basilique de Mongomo, fabrication de ciment à Akelayon (Kogo). Sans oublier la création d’une sublime route côtière reliant Bata à Mbini et Mbini à Ndote-Handje et nos somptueux Hôtels et Palaces : Groupe Accor, Hilton, Kempinsky, etc. qui agrémentent le nouveau paysage du pays. Alors pour rebondir sur une de vos questions qui était de savoir à quoi est destinée l’argent provenant des hydrocarbures, je vous demanderai de faire une estimation à la louche du coût de la totalité des constructions actuelles, de celles qui ont déjà vu le jour par le passé et de celles qui naîtront jusqu’en 2020 et au-delà.

Priscilla Wolmer : Quelles sont les actions que le président Obiang Nguema Mbasogo a su mettre en place ?

A. N. M : Les mauvaises langues ne manqueront pas de rappeler que beaucoup de progrès restent à faire en terme de lutte contre la pauvreté. Ainsi, sur le site du Ministère des Affaires étrangères français _ puisque votre média 54 États est essentiellement lu par des Français _ diverses informations économiques sont complètement déconnectées de la réalité tandis que le site de la banque mondiale certifie que l’argent du pétrole sert entre autre à réduire la pauvreté. Le Ministère des Affaires étrangères sauraient-ils répondre à ces questions : comment se manifeste la pauvreté en Guinée équatoriale ? Qu'est- ce qu'être pauvre ? Où se trouvent les pauvres ? Combien sont-ils ? Quelles sont les caractéristiques des pauvres ? Mais le président, l’affirme lui-même : " (…) c’est un axe majeur de notre action politique, économique et sociale. Elle est multidimensionnelle en tant qu’elle touche la formation professionnelle, l’emploi, le logement social ". Aujourd'hui, 12 octobre, jour de la fête nationale de l'indépendance, le président Obiang a rappelé l’investissement qu’il consacre et continuera de consacrer à la formation professionnelle du pays car l’éducation estune priorité !

Priscilla Wolmer : Ce qui est frappant en Guinée équatoriale, c’est la présence massive des étrangers, espagnols, français, allemands, libanais, chinois, américains, russes, marocains, on ne les compte plus. Comment expliquez- vous cela ?

A. N. M : La prospérité du pays suscite la convoitise des étrangers et demande de redoubler de vigilance pour assurer la sécurité nationale des habitants et des institutions de l'État. Comme le fait remarquer le président,

"la Guinée équatoriale a subi des attaques sanglantes venues de l’extérieur et autres tentatives de déstabilisation. Le gouvernement a ainsi renforcé son système de vigilance, de protection et de défense et s’est dit paré à toute éventualité pour défendre le pays et protéger les citoyens"

Hormis cela, certains viennent investir dans le pays, d’autres viennent faire les curieux, ou encore passer les vacances. C'est leur droit. 

Priscilla Wolmer : Qu’en est-il de l’instauration de la nouvelle loi sur l’immigration par le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue ?

A. N. M : Teodoro Nguema Obiang Mangue, notre vice-président de la république a annoncé des mesures pour les entreprises étrangères qui ne respectent pas la normative du travail et qui rendent difficile l’accès au marché de l’emploi aux équatoguinéens. Il a restreint la concession de visas et a donné l’ordre de le refuser à ceux qui prétendent voyager afin de travailler dans des corps de métiers que peuvent exercer les équato-guinéens. Il a également déclaré qu’il sera intransigeant avec les agents d’entreprises de recrutement qui exigent de l’argent à ceux qui cherchent un emploi. Dans ce sens, il a été catégorique : "ceux qui commettent cette illégalité seront poursuivi par la loi". Lors d’une conférence sur l’Emploi, notre vice-président a déclaré inacceptable que " (…) Les nationaux aient des difficultés pour trouver du travail, en raison des obstacles que posent les responsables des entreprises de recrutement, tandis que les expatriés, eux, trouvent si facilement du travail ". Ainsi, les entreprises étrangères basées dans le pays doivent embauchées 90% des travailleurs locaux. Ça vous choque ? Pas moi.

Priscilla Wolmer : Non mais, sur le long terme, ça risque de poser quelques problèmes bilatéraux ou quelques freins dans la productivité et rentabilité de ces entreprises.

A. N. M : Pourquoi pensez-vous cela ? Alors que la plupart des équato-guinéens qui viennent de terminer leur études au pays, ailleurs en Afrique ou à l’étranger ont la volonté et l'envie réelle de terme, ça risque de poser quelques problèmes bilatéraux ou quelques freins dans la productivité et rentabilité de ces entreprises.

A.N.M : Pourquoi pensez-vous cela alors que la plupart des équato-guinéens qui viennent de terminer leur études au pays, ailleurs en Afrique ou à l’étranger ont la volonté et l'envie réelle de travailler chez eux, pour contribuer au développement de leur nation ?

Priscilla Wolmer : Comment se passe la vie politique en Guinée équatoriale ?

A. N. M : Force est de constater que la situation politique en Guinée équatoriale est pacifique et stable. Le président agit "dans le respect des droits de l’homme, dans la légalité des lois de la république." La démocratie, "consiste à faire en sorte que tout le monde présente son point de vue en ce qui concerne la politique nationale " dixit le président Obiang Nguema. Elle est aux mains d’une jeunesse active au sein du parti P.D.G.E. Son Excellence, le président Obiang Nguema Mbasogo travaille aussi avec tous les partis politiques qui sont en place. Il adresse une invitation à tous les citoyens qui étaient les opposants d’hier, à participer à la vie politique du pays. D’ailleurs, cet État est libre dans son expression démocratique, culturelle, et religieuse comme c’est le cas chez vous.

Priscilla Wolmer : Quels sont les objectifs à tenir jusqu’en 2020 et comment préparez-vous l'après-pétrole ?

A. N. M : Je vous répèterai les propos de notre président : 

" Le pétrole est un produit qui aura une fin, et le pays doit faire des investissements dans les secteurs qui pourront donner de la rentabilité économique pour éviter d’avoir a subir une une crise. C’est la raison pour laquelle nous investissons aujourd’hui pour aboutir à la rentabilité nécessaire dans les secteurs de la pêche, de l’agriculture, des services (…) avec en particulier le tourisme et les services financiers. L’accent est aussi mis sur les efforts considérables à déployer en matière de formation, d’accès à l’eau potable et à la santé "

Aussi, depuis 2007, le gouvernement a lancé un programme de diversification des sources de la croissance pour la période 2008- 2020, qui repose sur des objectifs de production de gaz (40 Mds m3 de réserves) et développement de l’énergie (pétrole, raffinage et hydroélectricité). À échelle plus importante, dans un objectif qui vise l’autonomie des pays d’Afrique Centrale, le président préconise une révision du règlement et des statuts. Et puisque la santé financière d’un pays n’est jamais antinomique de la santé réelle de ses acteurs, le gouvernement prévoit d’ici 2020, d’élargir son champ de protection social à l’ensemble des habitants sans conditions. Le Comité international de la Croix Rouge a ouvert un bureau dans le pays pour contrôler ces progrès. Actuellement, les travailleurs équato-guinéens issus des secteurs privés et publics, ainsi que les handicapés disposent de couverture sociale via El Instituto de Seguridad Social ou INSESO, dans le cas d’accidents du travail ou de maladies professionnelles. Voilà, des mesures qui devraient encourager les investisseurs étrangers, à suivre l’exemple des sociétés chinoises, américaines, brésiliennes, espagnoles, françaises, italiennes , etc. déjà présentes dans le pays.

Priscilla Wolmer : La dernière décennie a été jalonné par beaucoup de catastrophes naturelles dans le monde, quelles ont été les contributions du président Obiang a celles-ci ?

A. N. M : Il est vrai que la planète, à cause, des bouleversements climatiques, de la crise économique et sociale, n'est pas aidé. S.E Teodoro Obiang Nguema Mbasogo est sensible à la misère des peuples et au maintient de la paix. Il est toujours un des premiers à déployer les moyens financiers pour secourir les États et les populations. Mais, avant de vous répondre, laissez-moi revenir sur le prix Unesco-Guinée équatoriale. La Guinée équatoriale a octroyé 300 000 dollars par an, sur cinq ans, à partager entre trois lauréats. L'objectif étant de récompenser les projets et activités d’un ou plusieurs individus, institutions, entités ou ONG impliqués dans le domaine de la recherche sur les sciences de la vie et qui conduisent à améliorer la qualité de la vie humaine.

Priscilla Wolmer : Oui, ce prix a été très controversé par Sherpa, Transparency International et Human Rights Watch qui ont tout fait pour l'annuler mais la Guinée équatoriale a finalement et très justement eu gain de cause.

A.N.M : Les autres actions d'aide du président Obiang Nguema ont été très nombreuses. Il y a eu un soutien aux États-Unis lors de l'Ouragan Katrina, un soutien à la République de Cuba lors des conséquences des ouragans de 2008, un soutien à la République du Bangladesh pour le Tsunami, un soutien à la République d'Haïti pour les Ouragans et inondations en 2008 et 2010, un soutien au Niger lors de la famine de 2007, une aide à la république de Centrafrique lors de la crise économique de 2003-2004, au Cameroun lors de l'éruption du Volcan Naos, au Nigeria en 1998, lors de l'explosion dans la ville de Jesse de la pipeline de pétrole, à la République de l'Union soviétique socialiste lors de Chernobyl en 1986. Et plus récemment, un soutien lors de l'ouragan Irma du 29 août au 12 septembre 2017 dans l'océan Atlantique Nord. Que vous dire de plus ?

Le président Obiang et le Secrétaire générale de l'ONU, Antonio Guteres

Priscilla Wolmer : il est vrai qu'après de telles actions généreuses, l'image de dictateur qui colle au président Obiang apparait incompréhensible. À quoi cela est dû d'après-vous qui êtes basé à l'ONU ?

A. N. M : C'est dû aux intérêts inconfessables de certains qui préféreraient que la pays soit destabilisé pour pouvoir naviguer en eaux troubles. 

Priscilla Wolmer : C'est à dire ?

A. N. M : Exploiter le pétrole à notre place, tirer des bénéfices importants comme cela s'est déjà vu très récemment, dans des pays d'Afrique où la bonne gestion et la vision d'avenir dérangeait et effrayait les puissances en place. 

Priscilla Wolmer : Le PNUD classait l’indice de développement humain (IDH) de la Guinée équatoriale en 2005, avec une espérance de vie de 50 ans. Qu'en est-il aujourd'hui ?

A. N. M : En 1979, l'espérance de vie était de 40 ans. D'après un rapport des Nations Unies, l'IDH est de 52 ans.

Priscilla Wolmer : Et pour conclure ?

A. N. M : Visitez la Guinée équatoriale. Vous apprécierez par vous même toutes les qualités de notre pays. Beaucoup seront agréablement surpris du travail effectué par S.E le président Obiang Nguema qui travaille sans relâche, à l’amélioration de la gestion économique, l’élimination de la pauvreté et l’accroissement du bien-être des citoyens. Des engagements à la hauteur de ce puissant bâtisseur ! Pour preuves, rendez- vous en 2020 chez nous. 

Priscilla Wolmer
Directrice de la rédaction