Une enquête s'est ouverte en République Démocratique du Congo afin de déterminer les vraies causes des décès constatés fréquemment à la…

Congo - Kinshasa

RDC : Rumeurs d'empoisonnement dans le sillage de Tshisekedi, une enquête s'est ouverte sur les décès à la présidence

Une enquête s'est ouverte en République Démocratique du Congo afin de déterminer les vraies causes des décès constatés fréquemment à la présidence de la république. Telle a été l'annonce du Conseiller Spécial de Félix Tshisekedi en charge de la couverture de santé.  

C'est depuis mars de l'année encours, que le cabinet politique de Félix Tshisekedi, perd un bon nombre de son personnel. Plus au moins 6 personnes ont rendu l'âme. Parmi, se trouve l'oncle paternel du président Félix Tshisekedi, Monseigneur Gérard Lumumba. Ce dernier occupait le poste de chef de la maison civile du chef de l'Etat. Ainsi, une enquête s'est ouverte pour déterminer les causes de ces décès fréquents.  

Dans une radio émettant dans la ville de Kinshasa, le conseiller spécial du Chef de l’État en charge de la couverture de santé universelle, a révélé que les rumeurs autour des morts devraient être analysées.

Selon lui, la présidence a pris des précautions pour analyser les rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux faisant état des décès à répétition par empoisonnement à la Présidence. 

Docteur Roger Kamba a refusé de dévoiler "toutes les précautions qu’on a prises », disant que  » cela relève encore des investigations".


Nous avons le droit de nous poser la question et d’enquêter pour savoir ce qui relève de l’ordre de ce qui est vrai et ce qui relève de la rumeur

Docteur Roger Kamba a dit que "la présidence de la République prend tout au sérieux et essaie de répondre à des questions de manière très objective".

Le conseiller spécial du président de la République rassure que le résultats seront publiés afin d’éclairer les zones d’ombres.

"Il n’y a pas de secret. Le seul secret, c’est la méthode de travail. Après, la présidence de la République doit pouvoir communiquer et donner l’information à la population. Elle est inquiète et elle le manifeste de plusieurs manières".

"La Présidence a réduit le nombre de collaborateurs dans nos différents cabinets pour éviter les contaminations à la COVID-19. Le moral n’est pas entamé. Nous prenons des précautions. Nous avons, par exemple, réduit le nombre de collaborateurs dans nos différents cabinets pour éviter la contamination à la COVID-19 et nous privilégions de plus en plus le télétravail", a-t-il révélé.

Beni Kinkela
Journaliste et correspondant en RDC